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Faits divers

Togo : Tout savoir sur le Crash de l’hélicoptère au Nord

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Togo : Tout savoir sur le Crash de l'hélicoptère au Nord

Le 4 avril dernier, l’une des fiertés de l’armée togolaise, un hélicoptère MI-35 de fabrication russe, s’est tragiquement écrasé au nord du pays, comme rapporté par le journal en ligne Africa Intelligence. Cet incident survenu dans le cadre de la lutte contre le terrorisme a semé l’émoi au sein des Forces armées togolaises (FAT) et de la population.

Un drame en plein vol au Nord du Togo

L’hélicoptère, engagé dans l’opération Koundjouare, avait décollé du camp Nioukpourma près de Dapaong, chargé d’armes et de munitions pour soutenir les unités de la région de Kpendjal. Cependant, après seulement quinze minutes de vol, l’équipage a été contraint de faire demi-tour en raison de complications techniques, atterrissant d’urgence à l’intérieur du camp. Malheureusement, l’appareil a rapidement pris feu, suivi d’une série d’explosions dévastatrices.

Bilan tragique

L’hélicoptère a été entièrement détruit dans l’incendie, et plusieurs membres de l’équipage ont été blessés, nécessitant une évacuation d’urgence vers le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Dapaong. Cet événement dramatique soulève des questions sur la sécurité et la maintenance des équipements militaires togolais, ainsi que sur les risques encourus par le personnel engagé dans des opérations sensibles.

Des instructeurs étrangers au cœur du mystère

Il est à noter que les hélicoptères russes, dont celui impliqué dans l’accident, sont pilotés par des instructeurs biélorusses, installés depuis plus de deux ans dans la région de Nassable. Récemment, ces instructeurs ont été déplacés vers une résidence dans le Kpendjal, suscitant des interrogations sur leur rôle et leurs interactions avec les militaires locaux.

CSAF

Un silence pesant

Malgré cet incident tragique, le gouvernement togolais maintient un silence total sur les opérations anti-terroristes en cours au nord du pays, ainsi que sur les pertes subies par les FAT. De même, aucune information n’a été communiquée sur l’identité des instructeurs et des groupes paramilitaires étrangers opérant dans la région, alimentant les spéculations et les inquiétudes au sein de la population.

Des tensions sous-jacentes

La cohabitation entre les militaires togolais et les instructeurs étrangers n’est pas sans poser de problèmes, comme en témoignent les nombreuses altercations rapportées. Cette situation complexe souligne les défis auxquels est confrontée l’armée togolaise dans sa lutte contre le terrorisme, et met en lumière la nécessité d’une transparence accrue de la part des autorités.

En attendant des réponses officielles, le peuple togolais pleure la perte de ces braves soldats et espère des mesures concrètes pour éviter de nouveaux drames dans l’exercice de leur devoir.

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