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Tabligbo et Wahala ciblés : quelle mission stratégique mène le ministre ?
À travers la Direction de la prévention des conflits et la Direction de la Formation Civique, le ministère a animé plusieurs sessions d’échanges. L’objectif était double. D’abord, il s’agissait de renforcer la culture de la paix et de la tolérance. Ces deux piliers sont essentiels pour préserver l’harmonie sociale. Ensuite, il était question d’aider les participants à mieux cerner la portée réelle de ces notions.
Une mobilisation exemplaire autour du ministre
Mercredi 19 novembre 2025, l’École Normale des Élèves Professeurs de Tabligbo (commune Yoto 1) et le lycée de Wahala (commune Haho 4) ont accueilli une délégation de haut niveau. Le ministre était entouré d’autorités locales, administratives, militaires et religieuses, mais aussi du corps enseignant et de centaines d’élèves.
Cette forte mobilisation témoigne d’une prise de conscience collective : la paix n’est jamais acquise, elle se construit chaque jour.
Des séances de sensibilisation à Tabligbo et Wahala pour renforcer les bases du vivre-ensemble
À travers la Direction de la prévention des conflits et la Direction de la Formation Civique, le ministère a animé plusieurs sessions d’échanges. L’objectif était double. D’abord, il s’agissait de renforcer la culture de la paix et de la tolérance, deux piliers essentiels pour préserver l’harmonie sociale. Ensuite, il était question d’aider les participants à mieux cerner la portée réelle de ces notions. Ils devaient comprendre leurs implications concrètes, leurs avantages et leurs effets positifs dans leurs communautés.
Ainsi, les élèves et les enseignants ont été invités à s’exprimer, à poser des questions et à partager leurs expériences. Cette approche participative a permis une meilleure appropriation des messages clés.
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Des valeurs à préserver dans un contexte de défis émergents
Aujourd’hui, les sociétés africaines, comme ailleurs, sont confrontées à des tensions multiformes. Les réseaux sociaux, la désinformation, les incompréhensions communautaires ou encore les frustrations sociales peuvent fragiliser la cohésion.
C’est pourquoi le ministre a insisté sur la nécessité de prévenir les conflits en amont, notamment à travers l’éducation civique, la responsabilisation citoyenne et la vigilance collective.
Selon lui, la paix n’est pas seulement un slogan. Elle repose sur des comportements concrets : respect mutuel, tolérance, écoute, gestion pacifique des différends et implication de tous les acteurs, en particulier les jeunes.
Tabligbo et Wahala : deux étapes symboliques
Le choix de ces deux localités n’est pas anodin. Tabligbo, avec sa diversité sociale et son dynamisme économique, est un lieu où le vivre-ensemble requiert une vigilance constante. Wahala, quant à elle, porte une histoire riche mais parfois marquée par des tensions sociales.
En y portant son message, Me Pacôme Adjourouvi rappelle que la paix doit avant tout se construire là où se trouvent les populations, notamment les jeunes en formation, futurs leaders du pays.

Une tournée à Tabligbo qui préfigure d’autres actions nationales
Cette initiative ne constitue pas un acte isolé. Elle s’inscrit dans une stratégie plus large. Cette stratégie vise à renforcer les mécanismes institutionnels de prévention des conflits sur toute l’étendue du territoire. D’autres campagnes de sensibilisation sont annoncées dans les semaines à venir. Une implication plus forte encore des acteurs communautaires.
Un appel fort lancé aux citoyens
Au terme de cette tournée, le ministre a exhorté les populations à devenir des ambassadeurs de la paix dans leurs localités respectives. Car, selon lui, la tolérance n’est pas un concept abstrait. Elle s’exprime dans les gestes du quotidien : accepter les différences, éviter les discours haineux, privilégier le dialogue et promouvoir la solidarité.
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