Se connecter avec nous

Actualités

Être Togolais aujourd’hui : un enfer silencieux orchestré par un régime liberticide

Être Togolais aujourd’hui : un enfer silencieux orchestré par un régime liberticide

Soixante ans après l’arrivée au pouvoir du clan Gnassingbé, être Togolais relève presque d’une punition. Misère, corruption, injustice et impunité rythment le quotidien, tandis que ceux qui prétendent soutenir le régime depuis l’étranger vivent confortablement en Occident. Cette tribune dénonce un système liberticide, cynique et destructeur, qui étouffe l’avenir d’un peuple entier et humilie chaque citoyen qui ose espérer un changement.

Dans une tribune cinglante, l’activiste Ayayi Togoata Apédo-Amah dénonce l’état de déchéance morale et sociale dans lequel se trouve le peuple togolais, victime depuis des décennies d’un régime autoritaire.

Une population acculée par la misère et la répression

À travers le pays, le constat est alarmant : le quotidien des Togolais est rythmé par le désespoir et la frustration. « Trop de misère, trop d’injustice et trop de corruption », déplore l’activiste. Le climat politique et social, dominé par un pouvoir perçu comme illégitime et oppressif, a fini par étouffer toute initiative citoyenne. Même les voyages chez les pays voisins révèlent un contraste saisissant : beaucoup de Togolais expriment un sentiment de libération en quittant leur pays, témoignant de l’ampleur de la pression psychologique exercée par la dictature locale.

Une gouvernance qui sabote l’avenir du pays

La déchéance ressentie par les citoyens trouve sa source dans la gouvernance autoritaire du clan Gnassingbé, qui règne depuis soixante ans. Selon Apédo-Amah, cette mainmise sur le pouvoir a non seulement freiné le développement, mais elle a également bouché l’horizon de toute une génération. Comparé à ses voisins, le Togo apparaît comme un État où l’avenir est systématiquement compromis par des dirigeants qui privilégient l’intérêt personnel au détriment du bien commun.

Les soutiens de la tyrannie : entre hypocrisie et fuite

L’activiste pointe également l’ironie amère des Togolais expatriés qui soutiennent le régime depuis l’étranger. « Si ce qu’ils défendent est si bon, pourquoi fuient-ils le pays pour s’installer en Occident ? », s’interroge-t-il. Selon lui, le soutien à une dictature depuis l’étranger relève du cynisme : ces individus profitent des libertés offertes par les démocraties occidentales tout en défendant un pouvoir liberticide et criminel. Cette position, estime-t-il, trahit un manque de dignité et de solidarité envers les compatriotes restés sur place.

La honte et la dignité comme socles d’une nation

Apédo-Amah rappelle que des valeurs fondamentales comme l’honneur, la dignité, la solidarité et la compassion doivent guider tout citoyen. Or, dans le contexte actuel, ces principes semblent avoir disparu chez certains soutiens du régime. « N’ont-ils pas honte de côtoyer en Occident leurs compatriotes qui ont fui la dictature pour sauver leur vie ? », dénonce-t-il. Ce questionnement met en lumière le contraste entre ceux qui subissent les affres du régime et ceux qui le défendent à distance, profitant des avantages du système démocratique ailleurs.

Vers un futur libéré : la fin d’un régime liberticide

Pour Apédo-Amah, l’avenir du peuple togolais ne peut se construire qu’après la chute d’un régime médiocre et autoritaire. La fin de cette gouvernance permettrait d’ouvrir la voie à une véritable démocratie, à l’égalité des chances et au développement durable. Tant que ce pouvoir restera en place, les Togolais continueront à subir une forme de déchéance imposée, alimentant frustration et désillusion.

Le message est clair : la dignité du peuple togolais ne peut être restaurée que par la fin de l’oppression et l’avènement de la liberté.

Rejoindre notre communauté WhatsApp pour ne rien manquer.

Rejoignez notre communauté télégramme pour ne rien manquer.

Copyright © 2025 POWERED BY DM COMMUNICATION