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Crise bancaire au Togo : révélations chocs de Gilbert Bawara sur la grève de 72h

Crise bancaire au Togo : révélations chocs de Gilbert Bawara sur la grève de 72h

La grève des banques au Togo vient de franchir un cap inédit. Depuis le 24 septembre, clients et entreprises se retrouvent paralysés face à un blocage total du secteur financier. Derrière cette crise, un bras de fer explosif oppose les syndicats au gouvernement. Au cœur de la tempête, le ministre Gilbert Bawara a pris la parole, livrant des explications et des avertissements qui font déjà grand bruit. Entre licenciements, accusations et tensions sociales, ce conflit pourrait bien marquer un tournant décisif dans l’histoire du secteur bancaire togolais.

La réaction du ministre Gilbert Bawara

Face à cette situation, le ministre du Travail et du Dialogue social, Gilbert Bawara, est monté au créneau. Dans un communiqué officiel, il a apporté des précisions sur l’évolution du dossier et sur les démarches engagées par le gouvernement.
Le ministre a insisté sur les efforts de médiation entrepris depuis 2024 entre les parties prenantes. Selon lui, ces discussions ont permis de réduire considérablement le nombre de licenciements et d’obtenir des mesures d’accompagnement en faveur des employés concernés.

Les arguments du gouvernement

Gilbert Bawara a rappelé que depuis septembre 2024, le ministère du Travail et celui des Finances avaient multiplié les efforts de conciliation afin de trouver une issue équilibrée à la crise.
Ces efforts ont abouti à :

  • La réduction du nombre de licenciements de 120 à 42 salariés.
  • La garantie du respect des droits légaux des employés licenciés.
  • La mise en place de mesures additionnelles d’accompagnement.

Concernant le cas du délégué du personnel d’Ecobank-Togo, dont la situation est également citée par les syndicats, le ministre a précisé que la procédure disciplinaire et les poursuites judiciaires engagées ne relevaient pas d’une décision arbitraire de l’employeur, mais d’un différend initié par un client de la banque.

Un appel à la responsabilité des syndicats

Gilbert Bawara a exhorté les syndicats à reconsidérer leur mot d’ordre de grève, estimant que les « conditions d’une grève régulière ne sont pas réunies ». Selon lui, les motifs avancés ne répondent pas aux exigences légales prévues par le Code du travail et les conventions en vigueur.
Il a par ailleurs rappelé que le gouvernement reste disposé à poursuivre le dialogue afin de parvenir à un compromis acceptable pour toutes les parties.

Une tension persistante dans le secteur bancaire

Malgré ces appels au dialogue, SYNBANK et SYNASSUR maintiennent leur mot d’ordre, dénonçant une situation qui met en péril la stabilité sociale des employés et le climat de confiance dans le secteur bancaire.
La grève, prévue pour durer jusqu’au 26 septembre 2025, continue donc de perturber gravement les opérations financières et suscite de vives inquiétudes parmi les clients, les investisseurs et les acteurs économiques.

Une crise aux enjeux multiples

Cette crise met en lumière les tensions récurrentes entre employeurs, syndicats et autorités autour des questions de licenciements économiques, de respect des droits sociaux et de gouvernance dans le secteur bancaire.
Si le gouvernement plaide pour un retour au dialogue, les syndicats insistent sur la nécessité de mesures concrètes pour protéger les travailleurs contre ce qu’ils considèrent comme des décisions arbitraires et injustifiées.

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