Se connecter avec nous

Economie

Attention aux cadeaux romantiques : utiliser des billets peut vous envoyer en prison selon la Banque Centrale

Attention aux cadeaux romantiques : utiliser des billets peut vous envoyer en prison selon la Banque Centrale

À quelques jours de la Saint-Valentin, la Banque centrale du Kenya a pris une mesure ferme en interdisant l’utilisation des billets de banque pour la confection de bouquets, décorations ou autres cadeaux à caractère festif ou romantique. Cette décision vise à protéger l’intégrité de la monnaie nationale et à préserver son bon usage.

La pratique, devenue de plus en plus courante lors des célébrations et événements spéciaux, est jugée préjudiciable au système monétaire du pays.

Une pratique populaire mais dommageable pour la monnaie

Selon l’institution monétaire, le pliage, l’agrafage ou le collage des billets entraînent des dégradations importantes, réduisant leur durée de vie. Ces détériorations affectent également le fonctionnement des distributeurs automatiques de billets (DAB), qui rencontrent des difficultés à reconnaître ou à traiter les billets abîmés.

La Banque centrale estime que ces usages détournés génèrent des coûts supplémentaires liés au remplacement des billets endommagés.

LIRE AUSSI : Respect du code forestier : le Togo initie une campagne nationale

La monnaie, un bien public à préserver

Dans son communiqué, la Banque centrale rappelle que la monnaie est un bien public qui doit être manipulé avec soin et respect. Toute utilisation non conforme, notamment à des fins décoratives ou artistiques, va à l’encontre des règles en vigueur et fragilise la confiance dans le système monétaire.

L’institution appelle ainsi les citoyens à adopter des comportements responsables et à privilégier des alternatives créatives n’impliquant pas la détérioration des billets.

Des sanctions prévues par la loi kenyane

La Banque centrale du Kenya a également averti que toute personne qui enfreindrait cette interdiction s’exposerait à des sanctions prévues par la législation. Celles-ci peuvent aller d’une amende à une peine d’emprisonnement pouvant atteindre trois mois, conformément aux dispositions de la loi kenyane.

À travers cette mesure, les autorités entendent dissuader les pratiques abusives et rappeler l’importance du respect des règles encadrant l’usage de la monnaie nationale.

Rejoindre notre communauté WhatsApp pour ne rien manquer.

Insécurité nocturne sur le contournement CIMTOGO–Noépé : le MMLK tire la sonnette d’alarme
Lomé : une société recrute pour 12 postes dans plusieurs domaines clés
Continuer La Lecture
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Copyright © 2025 POWERED BY DM COMMUNICATION