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Politique

Félix Tshisekedi n’écarte pas l’idée d’un 3ème mandat

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a ravivé les discussions autour de son avenir politique. Lors d’une conférence de presse tenue le 6 mai à Kinshasa, il a laissé entendre qu’un troisième mandat pourrait être envisagé sous certaines conditions.

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a ravivé les discussions autour de son avenir politique. Lors d’une conférence de presse tenue le 6 mai à Kinshasa, il a laissé entendre qu’un troisième mandat pourrait être envisagé sous certaines conditions.

« Si le peuple le veut », une ouverture assumée

Le chef de l’État a déclaré : « Si le peuple veut que je fasse un troisième mandat, j’accepterai ». Une position qui ouvre la porte à une éventuelle évolution institutionnelle, notamment via une révision constitutionnelle ou un référendum.

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Une référence à la Constitution et à l’UDPS

Félix Tshisekedi a rappelé que son parti, l’UDPS, avait déjà exprimé par le passé des réserves sur la Constitution de 2006. Il a ainsi évoqué la possibilité d’un débat encadré sur l’avenir du texte fondamental, tout en appelant à éviter les tensions politiques.

Une réflexion encadrée mais sensible

Le président insiste sur la nécessité d’un débat apaisé, estimant que les questions institutionnelles ne doivent pas être « caricaturées ». Cette prise de position intervient alors que le Parlement examine une proposition de loi visant à encadrer un éventuel référendum constitutionnel.

La situation sécuritaire au cœur des priorités

Par ailleurs, le chef de l’État a lié l’organisation des élections de 2028 à l’évolution de la situation sécuritaire dans l’est du pays. Selon lui, la poursuite du conflit armé pourrait compromettre le calendrier électoral.

Des réactions déjà vives dans la société civile

Ces déclarations suscitent déjà des inquiétudes, notamment au sein des Églises catholique et protestante, qui redoutent toute remise en cause de l’article 220 de la Constitution, considéré comme un verrou limitant les mandats présidentiels.

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