Sécurité
Lutte antidrogue : le Togo détruit des tonnes de stupéfiants
L’État togolais a une nouvelle fois affiché sa détermination dans la lutte contre les stupéfiants. Ce mercredi 14 janvier 2026, une opération solennelle de destruction de drogues saisies au cours de l’année écoulée s’est tenue sur le site du champ de tir d’Agoè, en périphérie de Lomé.
L’événement s’est déroulé sous la présidence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Calixte Batossie Madjoulba, en présence de plusieurs membres du gouvernement, de responsables des forces de défense et de sécurité, d’autorités administratives ainsi que de partenaires techniques et financiers.
Des saisies révélatrices de l’ampleur du trafic
Coordonnée par l’OCRTIDB et le Comité National Anti-drogue, l’opération a permis la destruction de quantités importantes de substances illicites.
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Parmi les drogues incinérées figurent 51,77 kilogrammes de cocaïne, 8,5 kilogrammes de méthamphétamine, plus de 5 291 kilogrammes de cannabis ainsi que 377,78 kilogrammes de produits psychotropes prohibés. Ces chiffres témoignent de l’intensité des actions menées par les services spécialisés et de l’ampleur du phénomène auquel le pays fait face.
Un message clair de fermeté et de dissuasion
À travers cet acte, les autorités togolaises entendent envoyer un signal fort aux trafiquants et aux consommateurs : aucune complaisance ne sera tolérée face au trafic et à l’usage de drogues. La destruction publique de ces substances vise également à dissuader les réseaux criminels et à renforcer la confiance des populations dans l’action de l’État.
Les responsables ont rappelé que cette opération s’inscrit dans un processus strictement encadré par la loi, depuis la saisie jusqu’à la destruction, conformément aux engagements internationaux du Togo en matière de lutte contre les stupéfiants.
Protéger la jeunesse et la sécurité nationale
Pour le gouvernement, la lutte antidrogue dépasse le simple cadre sécuritaire. Elle constitue un enjeu majeur de santé publique et de protection de la jeunesse, particulièrement exposée aux dangers liés à la consommation de substances illicites.
En réaffirmant sa politique de tolérance zéro, l’État togolais entend préserver la stabilité nationale, renforcer l’État de droit et créer un environnement sain, sécurisé et favorable au développement durable du pays.
