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Burkina Faso : Ibrahim Traoré autorise de nouveau l’exportation de noix brute de cajou

Burkina Faso : Ibrahim Traoré autorise de nouveau l’exportation de noix brute de cajou

Les acteurs de la filière anacarde au Burkina Faso peuvent souffler. Le président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, a levé la mesure de suspension de l’exportation de la noix brute de cajou, selon un communiqué interministériel publié le 20 mai 2025. Cette décision prend effet à compter du 15 mai 2025.

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Une levée conditionnée par les engagements des commerçants

La levée de cette interdiction a été motivée par le bon niveau d’approvisionnement des unités de transformation locales, ainsi que par les engagements des commerçants à continuer de fournir ces unités en matière première. Ces conditions, jugées satisfaisantes par le gouvernement, ont permis d’assouplir temporairement la mesure.

« Au regard du niveau d’approvisionnement des unités de transformation ainsi que de l’engagement des commerçants à mettre la noix brute de cajou à la disposition de ces unités… », précise le communiqué.

Une décision réversible selon les besoins du pays

Malgré cette ouverture, le gouvernement maintient la possibilité de réinstaurer la suspension si les besoins internes en cajou brut venaient à augmenter. L’exécutif burkinabè reste donc vigilant quant à l’équilibre entre exportation et transformation locale, un enjeu crucial pour la souveraineté économique.

CSAF

Retour sur la suspension du mois de mars

Pour rappel, la suspension initiale avait été annoncée le 28 mars 2025, avec pour objectif de renforcer l’approvisionnement des unités de transformation locales et de stimuler la chaîne de valeur nationale. À travers cette mesure, les autorités voulaient favoriser la transformation locale, la création d’emplois et la montée en gamme du secteur.

Une stratégie de souveraineté économique

Le Conseil burkinabè de l’anacarde avait salué la décision de mars dernier, la considérant comme un pas stratégique vers la souveraineté économique. En relâchant aujourd’hui cette mesure tout en gardant une marge de manœuvre, le gouvernement montre qu’il adapte ses décisions en fonction de la conjoncture économique et des intérêts du pays.

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