Santé
Paludisme au Togo : des milliers de cas et un impact toujours lourd entre 2024 et 2025
Au Togo, le Paludisme reste l’une des premières causes de consultation et d’hospitalisation. Entre 2024 et 2025, la maladie continue de toucher une grande partie de la population, surtout pendant la saison des pluies.

Des cas en forte proportion
Chaque année, des millions de cas sont enregistrés dans les structures sanitaires du pays. Le paludisme représente une part importante des consultations, notamment chez les enfants de moins de 5 ans, qui sont les plus exposés. Les femmes enceintes figurent également parmi les groupes les plus vulnérables.
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Un impact humain préoccupant
Même si des efforts sont faits pour améliorer la prise en charge, le paludisme continue de causer des décès, en particulier dans les zones rurales où l’accès aux soins est parfois limité. Les formes graves de la maladie restent une menace, surtout en cas de prise en charge tardive.
Des conséquences sur la vie quotidienne
Les effets du paludisme ne se limitent pas à la santé. La maladie entraîne :
- De nombreuses absences à l’école chez les enfants
- Une baisse de productivité chez les adultes
- Des dépenses importantes pour les familles en soins et médicaments
Ces impacts freinent le développement économique et social, surtout dans les ménages les plus modestes.
Des efforts de lutte en cours
Les autorités togolaises, avec l’appui de partenaires comme l’Organisation mondiale de la santé, multiplient les actions : distribution de moustiquaires imprégnées, campagnes de sensibilisation, traitement préventif chez les femmes enceintes et amélioration de la prise en charge dans les centres de santé.
Des défis encore à relever
Malgré ces efforts, plusieurs obstacles persistent :
- L’utilisation insuffisante des moustiquaires
- Les conditions climatiques favorables à la prolifération des moustiques
- L’accès inégal aux soins dans certaines zones
Une lutte à poursuivre
Entre 2024 et 2025, le paludisme reste donc un véritable défi de santé publique au Togo. Renforcer la prévention, améliorer l’accès aux soins et sensibiliser davantage la population restent essentiels pour réduire durablement son impact.
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