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Lomé : ultimatum de la mairie du Golfe 1 aux occupants de la plage

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La municipalité du Golfe 1 hausse le ton face à l’occupation jugée illégale de certaines portions de la plage de Lomé. Les personnes installées sur le domaine public maritime disposent désormais d’un délai précis pour quitter les lieux, sous peine de mesures contraignantes.

Une date butoir fixée au 28 février 2026

Dans une nouvelle correspondance officielle, la mairie exige la libération totale des espaces concernés au plus tard le 28 février 2026. Au-delà de cette échéance, les occupants s’exposent à des opérations de déguerpissement menées par les services municipaux.

Signé par le maire Gomado Koamy Gblekpo, le document précise qu’il s’agit d’un dernier rappel, après plusieurs avertissements déjà adressés aux intéressés.

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Une volonté affichée de privilégier le départ volontaire

Les autorités communales indiquent que le délai accordé vise à permettre un retrait progressif et organisé des installations. Toutefois, la mairie avertit que toute occupation persistante après la date limite sera traitée conformément aux dispositions légales en vigueur.

Aucune prolongation ne sera envisagée, insistent les responsables municipaux, déterminés à faire respecter les décisions prises.

Une action inscrite dans la gestion du domaine public maritime

Cette démarche s’inscrit dans un programme plus large de libération et de sécurisation du littoral, engagé depuis plusieurs mois dans la commune du Golfe 1. La municipalité met en avant la nécessité de protéger la côte face à l’érosion, mais aussi de rétablir l’ordre sur des zones devenues anarchiques.

Les autorités évoquent également des enjeux liés à la sécurité des personnes et à l’image touristique de la capitale.

Préserver la plage, un enjeu environnemental et urbain

Pour la mairie, l’occupation non réglementée de la plage fragilise un espace public sensible, à la fois sur le plan environnemental et urbain. Elle appelle ainsi les occupants concernés à anticiper leur départ afin d’éviter toute intervention coercitive.

À l’approche de la date butoir, la commune du Golfe 1 se montre ferme : la libération du littoral est présentée comme une priorité non négociable pour l’intérêt général.

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