Internationnal
Trump lance la « Gold Card » : Un visa permanent à 3 milliards de FCFA
Le 3 avril 2025, Donald Trump a révélé une initiative qui risque de faire grand bruit : la « Gold Card », un visa permanent pour les États-Unis, mis en vente à 5 millions de dollars, soit près de 3 milliards de FCFA. Le président américain a présenté cette carte, inspirée des fameuses cartes vertes, comme un moyen pour les investisseurs fortunés d’obtenir un droit de résidence permanent sur le sol américain. À bord de l’avion présidentiel Air Force One, Trump a annoncé avec enthousiasme : « Pour 5 millions de dollars, elle pourrait être à vous. » Le milliardaire a ajouté, non sans humour, qu’il était lui-même « le premier acheteur » de cette carte, qui devrait être disponible dans deux semaines.

Une alternative au programme EB-5 : L’argument de la lutte contre les fraudes
La « Gold Card » est censée remplacer le programme EB-5, qui permet déjà aux ressortissants étrangers de devenir résidents permanents en échange d’investissements substantiels. Cependant, l’administration Trump a estimé que l’EB-5 était trop vulnérable aux fraudes et devait donc être remplacé par une version plus sûre et lucrative pour les États-Unis. Selon le président, cette carte dorée permettrait d’attirer des individus riches, capables de dépenser de l’argent, de payer des impôts et de créer des emplois aux États-Unis. L’idée est de transformer l’acquisition de ce visa en un moteur économique, capable de stimuler l’économie américaine et d’aider à réduire la dette nationale.
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Un marché aux promesses d’énormes bénéfices… mais à quelles conditions ?
Donald Trump a également suggéré que la vente d’un million de ces cartes pourrait générer des milliards pour les finances américaines. Pourtant, un obstacle législatif majeur demeure : la loi actuelle ne permet que la délivrance de 10.000 visas EB-5 par an, ce qui signifie que l’idée de vendre un million de visas « Gold Card » pourrait nécessiter une modification du cadre législatif, un changement qui nécessiterait l’intervention du Congrès. Ainsi, bien que la promesse d’une réduction de la dette américaine à travers cette vente de visas soit alléchante, son succès dépendra largement de l’approbation des législateurs américains.
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