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Politique

Voici les quatre décisions prises par la CEDEAO après le retrait de l’AES

Crise au Venezuela : la CEDEAO condamne fermement la manœuvre

C’est désormais officiel : la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a entériné le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Dans un communiqué publié ce mercredi, l’organisation a confirmé la sortie de ces trois pays de son giron, marquant ainsi une nouvelle étape dans la redéfinition des équilibres sous-régionaux. Toutefois, afin d’atténuer les conséquences de cette rupture, la CEDEAO a pris plusieurs mesures transitoires visant à préserver les droits des citoyens de ces États.

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Maintien des documents de voyage

Pour éviter toute confusion administrative et garantir la libre circulation des citoyens, la CEDEAO a décidé que les passeports et cartes d’identité nationaux arborant son logo resteront valides jusqu’à nouvel ordre. Cette décision vise à assurer une continuité dans les déplacements des ressortissants du Burkina Faso, du Mali et du Niger au sein de l’espace CEDEAO.

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Libre circulation des biens et des personnes

Malgré la rupture institutionnelle, les autorités ouest-africaines ont jugé essentiel de préserver les échanges commerciaux et la mobilité des populations. Ainsi, les biens et services en provenance des trois pays concernés continueront de bénéficier des avantages du Schéma de libéralisation des échanges communautaires (SLEC). De plus, les citoyens de l’Alliance des États du Sahel (AES) conserveront le droit de circuler, de résider et de s’établir sans visa dans l’espace CEDEAO, conformément aux protocoles en vigueur.

jeune entrepreneur

Maintien des fonctionnaires dans les institutions communautaires

Autre mesure phare adoptée par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement : les fonctionnaires originaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger poursuivront leurs missions au sein de la CEDEAO. Cette décision garantit la stabilité des engagements professionnels et institutionnels en cours et évite des perturbations brusques dans le fonctionnement des instances régionales.

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Vers une redéfinition des relations CEDEAO-AES

L’ensemble de ces dispositions transitoires restera en vigueur jusqu’à l’adoption d’un cadre officiel régissant les relations futures entre la CEDEAO et les trois pays membres de l’AES. Pour ce faire, une structure dédiée a été mise en place afin de faciliter les discussions et définir les nouvelles modalités de coopération. L’objectif principal de ces mesures est d’éviter tout impact négatif sur les populations concernées et de maintenir une certaine stabilité économique et sociale dans la région.

CSAF

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