Faits divers
Elle tue son mari à coup de machette, avant de l’égorger et trancher son sexe
Un crime odieux a eu lieu, dans la journée du jeudi 6 mars 2025, à Akessekro, dans la sous-préfecture de Gonaté, situé dans le département de Daloa. De retour du champ, dame K.A. Charlotte, 27 ans, a tué son mari Gnandjé Kouamé Adolphe à coup de machette, avant de l’égorger et trancher son sexe. Un drame effroyable continue de secouer la communauté d’Akessekro, village situé dans la sous-préfecture de Gonaté, région du Haut Sassandra. Dame K.A. Charlotte, 27 ans, a sauvagement assassiné, le jeudi 6 mars 2025, son époux Gnandjé Kouamé Adolphe à coups de machette, avant de l’égorger et de lui sectionner les parties intimes. Ce crime d’une rare violence a plongé la localité dans une profonde stupeur.

Un retour du champ qui vire au drame
D’après les premiers éléments de l’enquête, la journée du drame avait commencé normalement pour le couple. Accompagnés de leur fils âgé de 4 ans, Gnandjé Kouamé Adolphe et K.A. Charlotte s’étaient rendus ensemble dans leur plantation d’anacardes pour y travailler. Cependant, au moment du retour vers le village, une dispute a éclaté entre monsieur et madame, pour des raisons encore floues.
Soudainement, emportée par une colère inouïe, K.A. Charlotte s’est emparée d’une machette bien aiguisée et a asséné plusieurs coups à son mari. Ce dernier, gravement blessé, s’est effondré au sol. Mais son calvaire ne s’est pas arrêté là. Dans un acte d’une violence inouïe, la jeune femme l’a égorgé avant de lui trancher le sexe.
Elle a pris le soin de cacher le corps dans la broussaille avant de nettoyer la machette et de changer ses vêtements ensanglantés
Après avoir commis cet acte horrible, K.A. Charlotte a tenté de dissimuler son crime. Elle a pris le soin de cacher le corps dans la broussaille avant de nettoyer la machette et de changer ses vêtements ensanglantés. Puis, feignant la panique, elle a couru alerter les villageois, prétendant que son mari avait trouvé la mort dans des circonstances inconnues.
Alertés, plusieurs parents et amis de la victime se sont réunis et se sont rendus dans la plantation, espérant retrouver le corps de Gnandjé Kouamé Adolphe. Après des heures de recherches infructueuses, les habitants ont fait appel aux forces de l’ordre. Une équipe de la brigade de gendarmerie de Gonaté s’est immédiatement déployée sur les lieux.

Un témoignage accablant
Les gendarmes ont alors procédé à une enquête approfondie. Lors de l’interrogatoire du fils du couple, l’enfant de 4 ans a livré un récit glaçant. Il a déclaré que sa propre mère avait tué son père sous ses yeux et a indiqué l’endroit où le corps avait été caché. Suite à ces révélations, les gendarmes ont fouillé la zone et ont fait une découverte macabre : le cadavre mutilé de Gnandjé Kouamé Adolphe.
Face à ces éléments accablants, K.A. Charlotte a été interpellée et conduite à la brigade de gendarmerie de Daloa.
Elle aurait justifié son geste en expliquant qu’elle était excédée de travailler sans bénéficier des revenus issus de la vente des noix d’anacarde
Placée en garde à vue et cuisinée de questions, K.A. Charlotte a rapidement avoué son crime. Selon nos sources, elle aurait justifié son geste en expliquant qu’elle était excédée de travailler sans bénéficier des revenus issus de la vente des noix d’anacarde. Une explication qui n’atténue en rien l’atrocité de son acte.
D’autres villageois ont tenté de présenter la présumé meurtrière comme une personne souffrant de troubles mentaux. Mais cette hypothèse a été formellement démentie par un médecin du CHR de Daloa. L’expertise a conclu que la jeune femme jouissait de toutes ses facultés mentales au moment des faits.
Lire aussi : Soudan : Des morts dans l’attaque des paramilitaires sur un camp de déplacés
Une comparution imminente
L’affaire a provoqué une vague d’émotion et d’indignation dans la région. La population d’Akessekro, encore sous le choc, peine à comprendre ce qui a pu conduire K.A. Charlotte à un tel acte de barbarie.
Désormais entre les mains de la justice, elle devra répondre de son crime devant le Procureur de la République près le tribunal de première instance de Daloa. Son audience devrait avoir lieu dans les prochains jours, et elle risque une peine très lourde, compte tenu de la gravité des faits. En attendant le verdict de la justice, la communauté d’Akessekro reste marquée par l’horreur de ce crime inqualifiable.
Rejoindre notre communauté WhatsApp pour ne rien manquer.
Rejoignez notre communauté télégramme pour ne rien manquer.

