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Crise au Togo : GLOSARGG exige une réaction urgente de l’UA et de la CEDEAO

Manifestations au Togo : GLOSARGG appelle à une intervention urgente de la CEDEAO et de l’UA

Le Togo est secoué par une vague de manifestations violentes qui ont éclaté du jeudi 26 au samedi 27 juin. Ces mobilisations, fortement réprimées, ont coûté la vie à au moins sept personnes et fait plus de 60 blessés. Les manifestants réclamaient la démission immédiate de Faure Gnassingbé, président du Conseil des ministres, dénonçant une gouvernance autoritaire et une aggravation des conditions de vie.

Manifestations au Togo : GLOSARGG appelle à une intervention urgente de la CEDEAO et de l’UA

Une crise politique qui prend de l’ampleur
Le Togo est secoué par une vague de manifestations violentes qui ont éclaté du jeudi 26 au samedi 27 juin. Ces mobilisations, fortement réprimées, ont coûté la vie à au moins sept personnes et fait plus de 60 blessés. Les manifestants réclamaient la démission immédiate de Faure Gnassingbé, président du Conseil des ministres, dénonçant une gouvernance autoritaire et une aggravation des conditions de vie.

Un contexte tendu marqué par des accusations de dérive autoritaire
Les récentes manifestations font suite à un amendement constitutionnel controversé, qui renforce considérablement les pouvoirs de Faure Gnassingbé. Ce changement législatif suscite des inquiétudes sur une possible prolongation indéfinie de son maintien au pouvoir. Par ailleurs, les protestataires dénoncent une répression croissante de la liberté d’expression et une crise économique qui pèse de plus en plus sur les populations.

GLOSARGG tire la sonnette d’alarme
Face à la gravité des événements, l’organisation Global Security for Africa Research and Good Governance (GLOSARGG) a lancé un appel pressant à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et à l’Union africaine (UA). Dans un communiqué en date du 30 juin, signé par son secrétaire exécutif Francis Ahovi, GLOSARGG dénonce l’usage excessif de la force contre des manifestants majoritairement pacifiques.

Risque de déstabilisation régionale
Selon GLOSARGG, « la situation menace de dégénérer en conflit interne à grande échelle ». L’organisation alerte sur une perte de confiance des citoyens, en particulier des jeunes, envers les institutions étatiques. Elle avertit également que cette instabilité pourrait avoir des répercussions régionales. Le Ghana, le Bénin et le Burkina Faso, voisins du Togo, pourraient être affectés par des mouvements de populations, un accroissement du trafic d’armes, et une exploitation de la situation par des groupes armés.

Appel à l’action de la communauté internationale
GLOSARGG appelle ainsi à une implication rapide et décisive des instances régionales, afin de prévenir une escalade du conflit et de préserver la paix et la stabilité dans la sous-région ouest-africaine. Pour l’organisation, le silence et l’inaction ne sont plus une option.

Un contexte tendu marqué par des accusations de dérive autoritaire

Les récentes manifestations font suite à un amendement constitutionnel controversé, qui renforce considérablement les pouvoirs de Faure Gnassingbé. Ce changement législatif suscite des inquiétudes sur une possible prolongation indéfinie de son maintien au pouvoir. Par ailleurs, les protestataires dénoncent une répression croissante de la liberté d’expression et une crise économique qui pèse de plus en plus sur les populations.

GLOSARGG tire la sonnette d’alarme

Face à la gravité des événements, l’organisation Global Security for Africa Research and Good Governance (GLOSARGG) a lancé un appel pressant à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et à l’Union africaine (UA). Dans un communiqué en date du 30 juin, signé par son secrétaire exécutif Francis Ahovi, GLOSARGG dénonce l’usage excessif de la force contre des manifestants majoritairement pacifiques.

CSAF

Risque de déstabilisation régionale

Selon GLOSARGG, « la situation menace de dégénérer en conflit interne à grande échelle ». L’organisation alerte sur une perte de confiance des citoyens, en particulier des jeunes, envers les institutions étatiques. Elle avertit également que cette instabilité pourrait avoir des répercussions régionales. Le Ghana, le Bénin et le Burkina Faso, voisins du Togo, pourraient être affectés par des mouvements de populations, un accroissement du trafic d’armes, et une exploitation de la situation par des groupes armés.

Appel à l’action de la communauté internationale

GLOSARGG appelle ainsi à une implication rapide et décisive des instances régionales, afin de prévenir une escalade du conflit et de préserver la paix et la stabilité dans la sous-région ouest-africaine. Pour l’organisation, le silence et l’inaction ne sont plus une option.

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