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Coupe du Monde 2026 : Deux pays exclus du tournoi ? Trump sème le doute

Coupe du monde : le tirage au sort complet dévoilé, des groupes relevés annoncés

Alors que la Coupe du Monde 2026 se prépare activement et que plusieurs nations ont déjà validé leur ticket pour les États-Unis, le Mexique et le Canada, l’ombre de l’exclusion plane sur deux pays pourtant bien partis pour participer au plus grand événement footballistique de la planète : l’Iran et le Venezuela. En cause ? Une décision politique de la Maison Blanche qui pourrait bouleverser le tournoi.

Trump relance les interdictions de séjour

Depuis son retour à la présidence des États-Unis en janvier, Donald Trump a remis en place des restrictions sévères d’immigration visant 43 pays, dont l’Iran et le Venezuela. Résultat : les ressortissants de ces pays sont actuellement interdits de séjour sur le territoire américain. Or, les États-Unis sont l’un des trois pays hôtes du Mondial 2026, et notamment le théâtre de plusieurs matchs clés, dont ceux du tournoi de barrage prévu en mars 2026.


L’Iran qualifié, mais pas invité ?

Sur le plan sportif, l’Iran a décroché son billet pour le Mondial dans la zone Asie, mais sa participation est désormais menacée. Le pays, placé sur la « liste rouge » par l’administration Trump, ne pourrait pas fouler les pelouses américaines ni y envoyer ses supporters. Une situation inédite qui met la FIFA dans l’embarras.


Le Venezuela en ligne de mire

De son côté, le Venezuela, actuellement sixième des éliminatoires sud-américains, est en position de barragiste. Si la sélection venait à décrocher sa place via les play-offs, elle devrait se rendre… aux États-Unis. Ce qui est incompatible, pour l’instant, avec les directives présidentielles américaines.

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La FIFA tente de sauver la face

Conscient du risque d’un scandale diplomatique et sportif, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a pris les devants. Reçu à la Maison Blanche en mars, il a tenté de convaincre Trump d’assouplir sa position, invoquant l’impact économique massif et l’enjeu symbolique d’un Mondial. « On attend 10 millions de supporteurs en tribune, c’est l’équivalent de trois Super Bowls chaque jour », a-t-il plaidé.


Une bataille politique derrière les poteaux

Le sociologue du sport Seghir Lazri souligne la portée idéologique de cette situation. Contrairement aux boycotts olympiques des années 1980 décidés par les pays eux-mêmes, cette fois, c’est l’État hôte qui ferme la porte. Pour Trump, l’Iran et le Venezuela représentent des cibles idéales pour sa politique. Et même si la FIFA parvenait à faire pression pour ouvrir les frontières temporairement, rien ne garantit une réaction favorable de la Maison Blanche.


Une Coupe du Monde à haut risque

À un an du tournoi, l’incertitude demeure. L’organisation d’un événement global dans un contexte de fermeture politique et d’exclusion diplomatique pose une question fondamentale : peut-on parler de Coupe du Monde quand certains sont délibérément tenus à l’écart ? La réponse dépendra autant des dirigeants de la FIFA que de la volonté d’un président américain imprévisible.

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