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Affaire foncière de Latékopé : le journaliste Roger Amémavoh entendu à la DCPJ

Affaire foncière de Latékopé : le journaliste Roger Amémavoh entendu à la DCPJ

Le contentieux foncier de Latékopé connaît un nouveau rebondissement. Le journaliste Roger Amémavoh, parmi les premiers à avoir médiatisé le dossier, a annoncé avoir été convoqué à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). À l’issue de son audition, il a indiqué avoir déposé « une plainte contre X », alors que le climat autour de cette affaire demeure particulièrement sensible.

Une audition liée à des questions de sécurité

Dans une vidéo diffusée en début de semaine, Roger Amémavoh a précisé que sa convocation s’est faite, selon ses propos, « sur instruction du ministre de la Sécurité et de la protection civile ».

Il explique avoir été reçu à la DCPJ entre 8h30 et 11h30. Les échanges auraient principalement porté sur les conditions de sa sécurité personnelle, dans un contexte marqué par des tensions et des réactions suscitées par ses prises de position publiques.

Le journaliste affirme avoir obtenu l’assurance de la disponibilité du directeur de la DCPJ en cas de besoin, tout en soulignant qu’une personne exposée doit également prendre ses propres précautions.

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Une vigilance accrue au quotidien

Conscient des risques liés à son implication dans ce dossier, l’ancien collaborateur de LCF et de Vox Africa reconnaît que sa situation ne lui permet plus de « vivre comme tout le monde ».

Il dit désormais observer des règles strictes afin de garantir sa sécurité, tout en poursuivant ses interventions publiques sur le sujet.

Appel à la clarté sur le fond du dossier de Latékopé

Dans sa déclaration, Roger Amémavoh a également salué la réaction des autorités, évoquant notamment l’attitude du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qu’il qualifie d’empreinte d’« humanité et de lucidité ».

Cependant, il déplore que les polémiques aient éclipsé les questions de fond, en particulier celles liées au code foncier de 2018 et aux conditions d’attribution des 92 hectares au cœur du différend.

Alors que l’affaire continue de susciter débats et interrogations, le journaliste dit attendre des éclaircissements sur les responsabilités engagées dans ce dossier qui alimente l’actualité nationale.

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