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Togo : Un dialogue national en préparation de l’EPU
Une concertation nationale a été initiée entre le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT) et la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Cette démarche s’inscrit dans le cadre des préparatifs du quatrième cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU), un mécanisme des Nations Unies chargé d’évaluer, tous les cinq ans, la situation des droits humains dans les États membres.

Une mobilisation de la société civile
Pendant trois jours, des acteurs de la société civile et des défenseurs des droits humains travailleront ensemble afin de produire des rapports alternatifs pertinents, crédibles et constructifs. Ces contributions serviront à enrichir les recommandations formulées par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.
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Un mécanisme non contraignant mais essentiel
Même s’il ne comporte pas d’obligation juridique, l’EPU reste un outil clé d’évaluation. Le Togo pourra mettre en avant plusieurs avancées réalisées ces dernières années, notamment la loi de protection des femmes et des filles contre les violences, les mesures contre le travail des enfants, la révision du code du travail en 2022 pour renforcer l’égalité et la lutte contre les discriminations, ainsi que l’opérationnalisation de la justice militaire.
Un fonctionnement basé sur trois rapports
L’EPU repose sur trois documents principaux : le rapport officiel de l’État, une compilation des données des Nations Unies et un résumé des contributions de la société civile. Chaque session dure environ trois heures et demie, durant lesquelles les autres États membres posent des questions et émettent des recommandations.
Un processus reconnu pour sa transparence
À l’échelle internationale, l’EPU est considéré comme l’un des mécanismes les plus inclusifs et transparents en matière de suivi et de promotion des droits humains.
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