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Licenciement à Pyramide FM : le Groupe Media Pyramide oppose un droit de réponse et réfute les accusations

Licenciement à Pyramide FM : le Groupe Media Pyramide oppose un droit de réponse et réfute les accusations

Après la publication, le 9 janvier 2026, d’un article évoquant des licenciements jugés abusifs et des conditions de travail précaires à Pyramide FM, la Direction du Groupe Media Pyramide a réagi par un droit de réponse. Dans un communiqué, le groupe rejette les accusations portées par les journalistes licenciés et dénonce un manquement aux règles déontologiques.

Des accusations de précarité dénoncées dans une précédente publication

Dans une publication intitulée « Togo – Licenciement abusif à Pyramide FM, la radio qui n’écoute pas ses journalistes », il était fait état de conditions de travail difficiles au sein de la rédaction. Les journalistes concernés évoquaient notamment l’absence de crédits de communication, un matériel jugé défectueux, ainsi que des manquements sociaux tels que l’absence de déclaration à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), d’assurance maladie et de congés, malgré un statut de permanents.

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La publication rapportait également qu’après une rencontre avec le PDG du Groupe Media Pyramide, les échanges n’auraient pas porté sur le fond des revendications, mais sur la forme des courriers adressés à la direction. Selon les journalistes, cette situation aurait abouti, le 7 janvier 2026, à des lettres de licenciement avec effet immédiat pour « faute grave ».

Un reproche sur le respect de l’éthique journalistique

Dans son droit de réponse, le Groupe Media Pyramide reproche à l’auteur de la publication de ne pas avoir sollicité la version de la direction avant diffusion. Une omission que le groupe qualifie de « manquement à l’éthique et à la déontologie des médias », estimant que le principe du contradictoire n’a pas été respecté.

La direction réfute toute suppression de crédits et de droits sociaux

Sur le fond, la Direction du Groupe Media Pyramide conteste point par point les accusations. Elle affirme qu’il n’a jamais été question de suppression des crédits de communication, mais plutôt d’un changement de partenaire ayant occasionné un léger retard.

Concernant le matériel, le groupe indique avoir engagé un informaticien chargé d’assurer régulièrement la maintenance technique. La direction précise également que des contrats de travail sont signés avec tous les agents depuis 2017.

Déclarations à la CNSS et congés confirmés par la direction

La Direction assure par ailleurs que la déclaration des employés à la Caisse nationale de sécurité sociale a bien été effectuée et que les carnets correspondants sont disponibles. Elle ajoute que tous les journalistes bénéficient de congés conformément aux clauses prévues dans leurs contrats de travail.

Une volonté de nuire dénoncée par le Groupe Media Pyramide

En conclusion, le Groupe Media Pyramide affirme que les personnes ayant approché la direction ont pu constater que les griefs soulevés par les journalistes licenciés ne sont pas fondés. La direction estime qu’il s’agit d’« un acte délibéré pour nuire à la personne du PDG du Groupe Media Pyramide ».

Ce droit de réponse relance ainsi le débat autour de la situation interne à Pyramide FM, mettant en lumière des versions contradictoires et soulignant, une fois encore, l’importance du respect du principe d’équilibre et de contradictoire dans le traitement de l’information.

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