Education
Etudier en France sans frais : cet accord de l’Université de Lomé soulage les étudiants togolais
L’Université de Lomé (UL) franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’ouverture internationale. Un accord de partenariat conclu avec l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM), en France, vient offrir aux étudiants togolais des opportunités concrètes de mobilité académique, avec un avantage majeur : l’exonération des frais d’inscription pour les bénéficiaires.
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Un accord quinquennal au service des échanges académiques
Signé le jeudi 29 janvier 2026 par les présidents Kossivi Hounaké (UL) et Ghislain Montavon (UTBM), le protocole de coopération s’étend sur une période de cinq ans. Il ambitionne de dynamiser les échanges académiques et scientifiques entre les deux institutions à travers un cadre structuré et durable.
Trois axes stratégiques de collaboration
Le partenariat repose sur trois piliers essentiels. Il prévoit la mobilité des étudiants pour des semestres d’études avec reconnaissance et transfert de crédits (ECTS), la réalisation de stages académiques et professionnels, ainsi que les échanges d’enseignants et de doctorants dans une logique de recherche collaborative et de renforcement des compétences.
Une mobilité facilitée par l’exonération des frais de scolarité
L’une des dispositions les plus attractives de l’accord concerne la suppression des frais d’inscription à l’université d’accueil. Concrètement, les étudiants de l’Université de Lomé admis en mobilité à l’UTBM ne paieront pas de frais de scolarité en France. Ils devront uniquement prendre en charge les dépenses liées au voyage, au logement, à l’assurance et à la vie courante, rendant ainsi l’expérience internationale plus accessible.
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Des actions concrètes dès 2026
Le partenariat se veut opérationnel dès sa mise en œuvre. À partir de 2026, des étudiants ingénieurs de l’UTBM seront accueillis à Lomé pour des stages pratiques d’une durée de six mois. Cette initiative traduit la réciprocité de la coopération et met en valeur les capacités d’accueil, l’expertise et les infrastructures locales.
Un suivi stratégique pour garantir l’efficacité
Un comité de suivi conjoint, composé de représentants des deux universités, sera chargé d’assurer le pilotage et l’évaluation régulière de l’accord sur l’ensemble de la période quinquennale. Les deux parties affichent ainsi leur volonté de faire de ce partenariat un levier de développement académique et scientifique, bénéfique tant pour le Togo que pour la France.
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