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Togo

Droits des femmes : le Togo veut aller au-delà des progrès déjà réalisés

Malgré des avancées reconnues à l’international, le Togo ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. À l’occasion de la présentation du rapport Women, Business and the Law 2026 de la Banque mondiale à Lomé, Sandra Ablamba Johnson a insisté sur la nécessité de poursuivre les réformes en faveur des droits économiques des femmes.

Malgré des avancées reconnues à l’international, le Togo ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. À l’occasion de la présentation du rapport Women, Business and the Law 2026 de la Banque mondiale à Lomé, Sandra Ablamba Johnson a insisté sur la nécessité de poursuivre les réformes en faveur des droits économiques des femmes.

Malgré des avancées reconnues à l’international, le Togo ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. À l’occasion de la présentation du rapport Women, Business and the Law 2026 de la Banque mondiale à Lomé, Sandra Ablamba Johnson a insisté sur la nécessité de poursuivre les réformes en faveur des droits économiques des femmes.

Un classement encourageant, mais pas une fin en soi

Devant des représentants institutionnels et des partenaires, la ministre et Secrétaire général de la Présidence du Conseil a salué la position du Togo, classé 2ᵉ en Afrique avec un score de 79,33 sur 100 en matière de cadre juridique.

Selon elle, ce résultat reflète les efforts fournis ces dernières années pour renforcer l’égalité économique à travers des réformes législatives importantes. Toutefois, elle rappelle que cette reconnaissance ne doit pas être perçue comme un aboutissement.

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Du cadre légal à la réalité : le véritable défi

L’édition 2026 du rapport introduit une approche nouvelle : au-delà des textes de loi, elle évalue désormais leur application concrète.

Cette évolution met en évidence un enjeu majeur pour le Togo : faire en sorte que les droits inscrits dans la loi se traduisent réellement dans la vie quotidienne des femmes.

Sandra Ablamba Johnson a ainsi averti contre tout relâchement, soulignant que les progrès observés doivent être consolidés par des actions concrètes sur le terrain.

Des avancées réelles, mais des efforts à poursuivre

Le pays affiche de bons résultats dans plusieurs domaines, notamment :

  • la rémunération
  • le mariage
  • les droits liés aux actifs

Cependant, des efforts restent nécessaires pour garantir une mise en œuvre effective de ces droits dans toutes les sphères de la société.

Une volonté politique affirmée

La ministre a attribué ces progrès à l’engagement des plus hautes autorités, saluant notamment l’implication du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, dans la promotion de l’égalité de genre.

Au fil des années, diverses réformes ont permis d’améliorer le cadre juridique, notamment dans les secteurs du travail, de la famille et de la protection sociale.

Des actions concrètes pour renforcer l’impact

Pour aller plus loin, plusieurs initiatives sont envisagées, parmi lesquelles :

  • le soutien à l’entrepreneuriat féminin
  • l’amélioration de l’accès à l’état civil
  • l’accompagnement des jeunes filles vulnérables

Un objectif clair : réduire l’écart entre la loi et la réalité

Le message des autorités est sans ambiguïté : il est désormais essentiel de combler le fossé entre les textes juridiques et leur application effective.

L’objectif est de permettre aux femmes de jouer pleinement leur rôle dans le développement économique du pays.

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