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Société

Coup de tonnerre au Togo : une vague de licenciements frappe la fonction publique

Coup de tonnerre au Togo : une vague de licenciements frappe la fonction publique

Une décision de haute portée administrative vient de secouer l’administration publique au Togo. Par une note officielle signée de la Ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Ablamba Ahoéfavi JOHNSON, un arrêté de licenciement collectif de fonctionnaires a été officiellement transmis au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits Humains, Pacôme Yaovi Amenyo ADJOUROUVI.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’assainissement et du respect des règles régissant les agents de l’État.

Lomé, le 13 mai 2026 – Une décision de haute portée administrative vient de secouer l’administration publique togolaise. Par une note officielle signée de la Ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Ablamba Ahoéfavi JOHNSON, un arrêté de licenciement collectif de fonctionnaires a été officiellement transmis au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits Humains, Pacôme Yaovi Amenyo ADJOUROUVI.

Un arrêté couperet daté du 21 avril 2026

Faisant suite à une correspondance du ministère de la Justice datée du 5 mai 2026, la Présidence du Conseil a partagé les détails de l’arrêté n°1010/PC/MFPTDS/SG du 21 avril 2026. Ce texte officiel porte explicitement sur le licenciement de plusieurs fonctionnaires de l’État, dont les identités et numéros de matricule ont été consignés dans une liste nominative précise.

Parmi les personnes touchées figurent de nombreux agents nés entre les années 1960 et 1990, issus de diverses localités du pays (Lomé, Kandé, Dapaong, Kara, Blitta, Atakpamé, entre autres).

Une radiation totale et définitive de l’administration

L’impact de cette sanction administrative va bien au-delà d’un simple licenciement économique ou technique. Selon les dispositions strictes de l’Article 2 de l’arrêté ministériel, les agents visés subissent une double peine professionnelle :

L’Article 3 stipule que cet arrêté sera officiellement publié au Journal officiel de la République togolaise pour prendre pleinement effet.

Vers un durcissement de la rigueur administrative ?

La transmission de cet acte au ministère de la Justice et des Droits Humains, accompagnée de larges ampliations vers les ministères des Finances (MFB), de la Fonction publique (MFPTDS) et de l’Éducation nationale (MEN), témoigne d’une volonté ferme de l’exécutif de faire respecter la discipline de fer de l’État. Pour l’heure, les motifs exacts ayant conduit à ces licenciements massifs n’ont pas été détaillés dans la lettre de transmission, mais l’intransigeance de la sanction marque un tournant clair.

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